Corona Virus, non je ne vais pas l’attraper juste en écrivant son nom – En revanche, une chose est certaine et comme il a déjà été dit ce virus ne circule pas tout seul, nous sommes toutes et tous potentiellement des transmetteurs du fait de nos contacts les un(e)s avec les autres.
L’idée du confinement peut paraître inacceptable pour beaucoup de personnes mais il semble que ce soit l’unique solution.
J’avoue n’accepter l’idée que depuis ce lundi matin 16 mars aux vues des projections qui peuvent être faites par les services de santé. Seul un élan commun permettra d’enrayer plus rapidement cette situation plus qu’inhabituelle et déstabilisante.
Bien sûr, il serait facile et tout autant inutile de blâmer un gouvernement qui n’a pas pris les décisions nécessaires à temps, décisions qui auraient coupé court à la propagation comparativement aux Chinois qui ont été radicaux au tout début de cette crise et qui visiblement arrivent aujourd’hui à un contrôle de la situation.
L’heure n’est plus à pointer du doigt ce qui aurait dû être fait car ce temps là n’existe plus.
La seule réalité à considérer est bien la réalité de maintenant, des semaines et mois à venir.
Difficile de se projeter dans l’inconnu en étant déstabilisé tout aussi difficile pour ne pas dire inutile de créer des scénarios catastrophe sur ce qui pourrait arriver parce que la liste serait sans fin.
Depuis ma naissance c’est la première fois, peut être comme vous que je vis une situation où je ne suis pas un spectateur qui observe une catastrophe de loin sur un écran bien au chaud mais cette catastrophe me concerne directement, je suis comme vous assujetti aux restrictions d’une vie sociale, aux restrictions de déplacements libres, possiblement ou probablement aux restrictions financières dû à une baisse d’activité voir un arrêt je ne sais pas encore et ça ne sera pas la fin du monde.
Vous préférez voir en cette situation une catastrophe sans précédents dont vous êtres victimes ? c’est mal connaitre l’histoire de l’humanité et c’est votre choix, votre décision.
Je préfère regarder la situation sous un angle plus ouvert et me dire que les regrets des personnes en fin de vie peuvent potentiellement être pour nous de véritables moteurs de vie.
Ce confinement pourrait être un cadeau, du temps offert par la vie qui nous permettrait de réfléchir sérieusement aux fondamentaux que sont :
1 -J'aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi.
2 - J'aurais dû travailler moins.
3 - J'aurais aimé avoir le courage d'exprimer mes sentiments.
4 - J'aurais aimé garder le contact avec mes amis.
5 - J'aurais aimé m'accorder un peu plus de bonheur.
Et vous ?
Je vous souhaite une excellente journée, vous êtes vivant(e)s de ce fait vous avez cette capacité d’évolution vers ce que vous souhaitez vraiment.